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Voitures électriques : pourquoi les conducteurs belges roulent plus que partout ailleurs en Europe

Voitures électriques : pourquoi les conducteurs belges roulent plus que partout ailleurs en Europe Contrairement aux idées reçues, rouler en électrique ne rime pas avec petits trajets. En Belgique, les conducteurs de voitures électriques affichent les kilométrages annuels les plus élevés d’Europe. C’est ce que révèlent les dernières données publiées par l’ACEA. Décryptage d’un paradoxe bien belge.   📊 Des chiffres qui bousculent les clichés Les statistiques 2024 montrent un écart net entre les types de motorisation… et une surprise de taille pour l’électrique. Kilométrage annuel moyen en Belgique (2024) ⚡ Voiture électrique : 19.281 km 🛢️ Diesel : 16.321 km ⛽ Essence : 11.259 km À titre de comparaison, la moyenne nationale toutes motorisations confondues s’établit à 14.220 km. Seuls quelques pays comme l’Estonie font légèrement mieux. Plus étonnant encore : les conducteurs belges en électrique parcourent davantage de kilomètres que des conducteurs diesel dans des pays réputés pour les longues distances, comme l’Allemagne. ⚠️ À noter : l’ACEA précise que les méthodes de calcul peuvent varier selon les pays et que certaines données (notamment pour l’électrique en Allemagne) ne sont pas disponibles. La tendance n’en reste pas moins claire. 🚗 Pourquoi les Belges roulent-ils autant en électrique ? Plusieurs facteurs structurels expliquent ces moyennes élevées. 🏢 Le poids des voitures de société La Belgique est championne d’Europe des voitures de société. Quand : l’électricité est prise en charge par l’employeur, le coût d’usage n’est pas ressenti directement, 👉 les déplacements ont tendance à augmenter, sans contrainte budgétaire immédiate pour le conducteur. 🏠 Sédentarité résidentielle Autre spécificité belge : une forte proportion de propriétaires des coûts d’acquisition immobilière élevés Résultat : lors d’un changement d’emploi, beaucoup de conducteurs préfèrent allonger le trajet domicile-travail plutôt que déménager. L’électrique devient alors un choix logique pour absorber ces kilomètres. 🔧 Un parc automobile plus jeune… et moins dense Les chiffres de l’ACEA dessinent aussi le portrait du parc belge. Âge moyen des voitures en Belgique : 10,1 ans Moyenne de l’Union européenne : 12,7 ans Les pays aux parcs les plus jeunes incluent : Luxembourg Irlande Danemark Autriche À l’inverse, certains pays dépassent largement les 15 ans de moyenne, comme la Grèce. Autre particularité : 508 voitures pour 1.000 habitants en Belgique 570 en moyenne européenne La Belgique compte donc moins de voitures, mais celles qui roulent… roulent beaucoup. 🚗 Point auto-école L’essor de la voiture électrique ne signifie pas moins de kilomètres, mais une autre façon de se déplacer. Autonomie, planification des trajets, anticipation de la recharge : autant de compétences qui font désormais partie de la conduite moderne, enseignée aux futurs conducteurs.

Embouteillages en Belgique : nos villes figurent-elles toujours parmi les pires au monde ?

Embouteillages en Belgique : nos villes figurent-elles toujours parmi les pires au monde ? La congestion routière reste un sujet sensible pour les automobilistes belges. Si Bruxelles n’est plus officiellement la ville la plus embouteillée du pays selon le TomTom Traffic Index 2025, la réalité vécue au volant raconte une histoire plus nuancée. Décryptage des chiffres… et de ce qu’ils signifient vraiment. 📉 Bruxelles dépassée par Anvers… sur le papier Pendant des années, Bruxelles a dominé le classement national de la congestion. En 2025, le tableau change : Anvers affiche désormais un taux de congestion supérieur à celui de la capitale. Mais attention à l’interprétation. Le taux de congestion mesure le temps supplémentaire passé en trafic par rapport à une circulation fluide. Or, ce seul indicateur ne reflète pas toute l’expérience de conduite. Taux de congestion (2025) : Anvers : plus élevé que Bruxelles Bruxelles : 46,2 % 👉 Conclusion rapide ? Bruxelles irait mieux.👉 Conclusion correcte ? Pas si vite. 🚦 Zone 30 : un biais statistique qui change la lecture La généralisation de la zone 30 à Bruxelles modifie profondément les comparaisons. Avec une vitesse moyenne de 18,3 km/h, la capitale roule structurellement plus lentement que d’autres villes, là où de larges portions restent à 50 km/h. Vitesse moyenne : Bruxelles : 18,3 km/h Anvers : 28,6 km/h Autre particularité : à Bruxelles, les heures creuses restent chargées, ce qui réduit mécaniquement l’écart entre trafic fluide et trafic saturé. Résultat :➡️ le taux de congestion paraît plus modéré,➡️ mais la circulation n’est pas plus efficace. Si l’on se base sur des critères concrets (vitesse réelle, temps pour parcourir une distance donnée), Bruxelles redevient la ville la plus congestionnée de Belgique et se classe 16ᵉ au niveau mondial. ⏱️ Le vrai indicateur : le temps perdu chaque année L’indicateur le plus parlant reste celui du temps perdu annuellement dans les embouteillages. Et sur ce terrain, la capitale conserve une place peu enviable. Temps perdu moyen par conducteur (2024) Bruxelles : 146 heures (≈ 6 jours) Anvers : 92 heures Gand : 81 heures Namur : 71 heures À l’échelle mondiale, Bruxelles se situe 15ᵉ ville la plus congestionnée selon TomTom. Loin du record absolu toutefois : Lima culmine à 195 heures par an. Top mondial (extraits – TomTom Index 2025) Lima : 195 h Dublin : 191 h Mexico : 184 h Bucarest : 171 h Bengaluru : 168 h Bogota : 153 h Bruxelles : 146 h 🚗 Point auto-école La congestion n’est pas qu’un problème de confort : elle influence la fatigue, la prise de décision et le risque d’accrochage. Adapter son style de conduite, anticiper les itinéraires et maîtriser les règles de circulation urbaine sont des compétences clés enseignées en formation.

Retrait du permis sans tribunal : ce modèle radical qui fait débat

Retrait du permis sans tribunal : ce modèle radical qui fait débat Radars intelligents, sanctions instantanées et retrait du permis sans passer devant un juge : ce scénario n’est pas de la science-fiction. Il est en passe de devenir réalité dans une grande métropole étrangère. À l’heure où les contrôles se durcissent en Belgique, ce modèle interpelle… même s’il ne s’applique pas (encore) chez nous. 🚨 Une ville sous pression face à la vitesse À partir de 2026, Los Angeles déploiera un dispositif inédit de contrôle automatisé de la vitesse. Le programme, autorisé par la loi AB-645 adoptée en 2023, prévoit l’installation progressive de jusqu’à 125 caméras dans le cadre d’un projet pilote de cinq ans. Pourquoi une telle fermeté ? Les chiffres parlent d’eux-mêmes : +52 % de décès et blessures graves liés à la vitesse depuis 2010 plus de 18.000 infractions à plus de 100 mph (≈160 km/h) recensées en 2024 une agglomération de plus de 12 millions d’habitants où la congestion n’empêche pas les excès D’autres villes californiennes ont déjà testé ces outils, mais l’ampleur et la sévérité du dispositif prévu à Los Angeles sont sans précédent. 🤖 Comment fonctionne le système… et pourquoi il choque Le système repose sur une automatisation poussée, tant pour la détection que pour la sanction. Amendes progressives (exemples) +11 à +15 mph : 50 $ +16 à +25 mph : 100 $ +26 à +99 mph : 200 $ ≥ 100 mph : 500 $ Mais la vraie rupture intervient au-delà du seuil symbolique des 100 mph :👉 le dossier est transmis automatiquement au Department of Motor Vehicles. Cette autorité administrative peut alors : suspendre le permis révoquer le droit de conduire sans intervention préalable d’un policier, d’un procureur ou d’un tribunal Autrement dit, une décision lourde de conséquences peut être prise sans audience. La technologie prend le pas sur la procédure judiciaire classique — un choix assumé par les autorités locales pour répondre à l’urgence sécuritaire. ⚖️ Et en Belgique ? Un cadre encore très différent En Belgique, le retrait du permis obéit à une distinction claire entre mesure immédiate et sanction judiciaire. Ce qui est possible aujourd’hui retrait provisoire par la police (jusqu’à 12 heures) alcool, stupéfiants, refus de contrôle, danger grave prolongation par le parquet (jusqu’à 15 jours) si le risque est avéré seul le tribunal de police peut prononcer : une suspension longue une déchéance du droit de conduire 👉 Le conducteur conserve donc des droits procéduraux essentiels (débat contradictoire, jugement). Pour le cadre et les compétences, voir les informations du SPF Mobilité. 🚗 Point auto-école Cette comparaison montre à quel point la technologie peut transformer la répression routière. Si le modèle californien ne s’applique pas en Belgique, il illustre une tendance mondiale : plus d’automatisation, moins d’interventions humaines. Comprendre ces évolutions fait partie de la culture routière moderne — et de la responsabilité de chaque conducteur.

Amendes routières en Belgique : où va réellement l’argent payé par les automobilistes ?

Amendes routières en Belgique : où va réellement l’argent payé par les automobilistes ? Chaque année, les amendes routières rapportent des centaines de millions d’euros en Belgique. Un montant qui alimente régulièrement les débats : sert-il vraiment à améliorer la sécurité routière et l’état des routes, ou rejoint-il surtout les caisses générales de l’État ? Une récente réponse parlementaire permet d’y voir plus clair. 📊 Des montants records et une hausse continue des infractions Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En 2024, les automobilistes belges ont payé près de 577 millions d’euros d’amendes routières. Cette somme est le reflet d’une augmentation continue des infractions : 9,2 millions d’infractions au Code de la route en 2024 dont plus de 7,6 millions pour excès de vitesse soit une hausse de +6,7 % par rapport à 2023 dès juin 2025, plus de 5 millions d’infractions étaient déjà enregistrées Ces données proviennent des statistiques des services fédéraux, notamment du SPF Justice.Face à ces montants, le député Frédéric Daerden a interrogé le gouvernement sur l’utilisation réelle de cet argent. ⚖️ Fédéral ou Régions : comment se fait la répartition ? Toutes les amendes ne relèvent pas du même niveau de pouvoir, et cela change beaucoup de choses. Répartition des compétences 43 % des infractions sont fédérales(autoroutes, alcool, téléphone au volant, infractions graves) 57 % concernent les routes régionales et locales Répartition financière en 2024 299 millions € (52 %) → État fédéral 279 millions € (48 %) → Régions Cette différence s’explique par la gravité des infractions : les amendes fédérales sont en moyenne plus élevées. Autre point important :👉 les recettes ne dépendent pas du nombre de PV dressés localement, ce qui évite toute logique de “chasse au rendement” pour les zones de police. 🛣️ Sécurité routière, budgets régionaux… et zones d’ombre Au niveau fédéral Sur les montants perçus par l’État fédéral : 80 % sont versés au Fonds de la sécurité routière 20 % alimentent le Trésor fédéral Le fonds finance notamment : la police fédérale et locale les radars et leur entretien des projets de prévention certaines actions du SPF Mobilité et de la Justice Dans les Régions Les 279 millions € régionaux se répartissent comme suit : Flandre : 154 millions € Wallonie : 95 millions € Région de Bruxelles-Capitale : 29 millions € En Wallonie, une partie est clairement fléchée : 43 millions € vers la sécurité routière (fonds FISIR) 57 millions € vers le budget général, notamment pour l’entretien des routes En Flandre et à Bruxelles, en revanche, aucune affectation automatique n’impose que ces recettes servent exclusivement à la sécurité routière ou à la rénovation des voiries. Elles sont intégrées au budget global puis redistribuées selon les priorités politiques. 🚗 Point auto-école Respecter le Code de la route, ce n’est pas seulement éviter une amende : c’est contribuer à une circulation plus sûre. Mais comprendre où va l’argent des sanctions permet aussi aux futurs conducteurs de mieux saisir les enjeux de la sécurité routière et de l’entretien des infrastructures.

LEZ et taxe de congestion à Bruxelles : vers un assouplissement pour les automobilistes ?

LEZ et taxe de congestion à Bruxelles : vers un assouplissement pour les automobilistes ? Les règles de mobilité à Bruxelles évoluent rapidement… et parfois dans des directions opposées. Alors que le durcissement de la zone de basses émissions (LEZ) est entré en vigueur, des voix politiques plaident désormais pour réduire les amendes et freiner un projet de taxe aux heures de pointe. De quoi semer le doute chez les conducteurs : faut-il s’adapter tout de suite ou attendre ? 🚘 LEZ renforcée : ce qui s’applique déjà sur le terrain Depuis le 1er janvier 2026, la Région de Bruxelles-Capitale a resserré les critères de sa LEZ, en place depuis plusieurs années. Sont désormais exclus de la circulation à Bruxelles : les Diesel Euro 5 les essence Euro 2 certains véhicules LPG/CNG anciens 👉 L’impact est considérable : environ 400.000 véhicules à l’échelle nationale sont concernés, dont plus de 30.000 immatriculés à Bruxelles. Résultat immédiat : un afflux vers les concessions pour des véhicules disponibles sans délai.   💸 Amendes LEZ : montants prévus… et proposition de réduction Le régime actuellement prévu jusqu’au 1er mars 2026 : avertissements ensuite : 350 € par infraction plafond annuel de 1.400 € par véhicule Ces montants sont toutefois contestés par le MR, qui juge l’accompagnement socio-économique insuffisant. Ce que proposent les libéraux Une ordonnance vise à : reporter de trois mois l’entrée en vigueur des amendes réduire fortement les montants introduire une progressivité : 15 € (mois 1 à 2) 25 € (mois 3 à 6) 50 € ensuite Selon la députée Aurélie Czekalski, l’objectif est de sortir d’une logique d’« écologie punitive ». La proposition est sur la table, mais rien n’est encore acté. ⏱️ Taxe de congestion : un projet qui divise la majorité Autre dossier sensible : la taxation de l’usage de la voiture aux heures de pointe, portée par le formateur bruxellois Yvan Verougstraete. Le principe envisagé pas de taxe kilométrique un prélèvement à l’entrée de zones très congestionnées uniquement : 7h30 – 9h 16h30 – 19h détection via caméras ANPR Mais là encore, le MR s’y oppose fermement. David Weytsman estime qu’une telle mesure reviendrait à taxer directement les navetteurs, dans un pays déjà très imposé sur le travail. 👉 Résultat : bras de fer politique et grande incertitude pour les automobilistes, qui peinent à anticiper leurs choix (changer de voiture, attendre, ou s’adapter autrement). 🔗 Pour le cadre officiel et les règles en vigueur, consultez les informations du SPF Mobilité. 🚗 Point auto-école Ces débats montrent une chose : la réglementation peut évoluer vite et de façon contradictoire. Pour les conducteurs – et les futurs titulaires du permis – il est essentiel de se tenir informé, d’anticiper sans précipitation et de comprendre les règles locales avant de circuler en ville.

Essuie-glaces en panne sous la neige : que faire pour rester en sécurité ?

Essuie-glaces en panne sous la neige : que faire pour rester en sécurité ? En hiver, la visibilité est un enjeu vital pour la conduite. Pourtant, il arrive qu’après quelques kilomètres, les essuie-glaces cessent soudainement de fonctionner, souvent au pire moment : pendant une averse de neige. Panique ? Pas forcément. Dans la majorité des cas, la cause est simple… et la solution aussi. ❄️ Pourquoi les essuie-glaces tombent-ils en panne en hiver ? Les essuie-glaces sont conçus pour durer longtemps. Leur moteur électrique est robuste et rarement en cause. En revanche, le froid et le gel peuvent provoquer un arrêt brutal du système. Les causes les plus fréquentes : balais collés au pare-brise par le gel essuie-glaces restés enclenchés la veille neige ou glace bloquant le mouvement des bras surcharge électrique entraînant un fusible grillé 👉 Le fusible joue alors son rôle de protection : il coupe le courant pour éviter d’endommager le moteur. Résultat : soit la visibilité reste correcte quelques instants soit la neige recommence à tomber… et conduire devient immédiatement dangereux 🔧 Que faire concrètement ? Le bon diagnostic étape par étape Avant de penser à une panne grave ou à une visite coûteuse chez le garagiste, il faut vérifier un point précis. Étape 1 : couper le moteur et sécuriser le véhicule garez-vous dans un endroit sûr activez les feux de détresse si nécessaire Étape 2 : vérifier le boîtier à fusibles consultez le manuel du véhicule localisez le boîtier (habitacle ou compartiment moteur) identifiez le fusible des essuie-glaces 💡 Un schéma est souvent collé à l’intérieur du couvercle. Étape 3 : remplacer le fusible utilisez la petite pince fournie remplacez le fusible par un modèle de même couleur et même ampérage ne jamais surdimensionner “pour dépanner” 👉 Un fusible coûte quelques euros et peut vous éviter une immobilisation. ⚠️ Prévention : les bons réflexes à adopter en hiver Avant de démarrer toujours dégivrer complètement le pare-brise décoller les balais avant d’actionner les essuie-glaces vérifier qu’ils ne sont pas pris dans la glace À garder dans la voiture une boîte de fusibles de rechange le manuel du véhicule (ou sa version numérique) un grattoir et un spray dégivrant Cas plus rare : la neige fondante Lorsque la neige fond, de l’eau peut s’infiltrer : canaux d’évacuation bouchés humidité provoquant un court-circuit ponctuel fusible qui saute sans raison apparente Dans ce cas aussi, le remplacement du fusible suffit souvent. 🔗 Pour les recommandations générales de sécurité hivernale, consultez le SPF Mobilité. 🚗 Conseil auto-école Une bonne visibilité est une obligation légale et une condition essentielle pour conduire en sécurité. En hiver, anticiper ces petits incidents fait partie des réflexes d’un conducteur responsable… et bien formé

Taxe aux heures de pointe à Bruxelles : ce qui est envisagé et ce que cela changerait vraiment

Taxe aux heures de pointe à Bruxelles : ce qui est envisagé et ce que cela changerait vraiment La mobilité bruxelloise pourrait connaître un nouveau tournant. Dans le cadre des négociations pour former un gouvernement régional, une taxation ciblée de l’usage de la voiture aux heures de pointe est à l’étude. L’objectif affiché : réduire la congestion et améliorer l’équilibre budgétaire. Mais la mesure soulève déjà de nombreuses questions chez les automobilistes. Une taxe ciblée sur les moments et zones les plus congestionnés Contrairement aux projets de taxation kilométrique évoqués par le passé, la piste actuellement étudiée serait plus ciblée. Le principe envisagé : prélèvement déclenché à l’entrée de zones très congestionnées uniquement à certaines plages horaires : le matin : 7h30 – 9h le soir : 16h30 – 19h zones encore à définir, mais le Pentagone bruxellois est régulièrement cité La détection des véhicules reposerait sur des caméras ANPR (reconnaissance automatique des plaques), déjà largement utilisées dans les tunnels et axes structurants de la Région de Bruxelles-Capitale. 📊 Selon les premières estimations internes, cette mesure pourrait générer : environ 36 millions d’euros en 2027 plus de 60 millions d’euros en 2028 👥 Qui serait concerné ? Le débat reste ouvert L’un des points les plus sensibles concerne l’identification des automobilistes visés. Plusieurs options sont sur la table : application à tous les véhicules, sans distinction ciblage des navetteurs venant de l’extérieur exclusion des résidents bruxellois, comme cela existe déjà pour certaines politiques de stationnement à Paris 👉 À ce stade, aucune décision définitive n’a été prise.Les négociateurs reconnaissent eux-mêmes que le mécanisme doit encore être affiné sur les plans juridique, technique et social. Ce qui semble acquis en revanche, c’est la volonté de la Région d’agir sans attendre une solution coordonnée avec la Flandre et la Wallonie, qui travaillent de leur côté sur une vignette routière commune. 🧾 Un contexte fiscal déjà lourd pour les conducteurs Cette proposition s’inscrit dans un climat où la fiscalité automobile est déjà très élevée en Belgique. Ce que paient déjà les automobilistes : TVA sur les véhicules et carburants accises sur l’essence et le diesel taxe de mise en circulation taxe de circulation annuelle assurances obligatoires amendes routières de plus en plus strictes Le souvenir du projet SmartMove, porté lors de la précédente législature sous le gouvernement de Rudi Vervoort, reste également présent. Ce projet de taxation basée sur l’usage réel du véhicule avait finalement été abandonné face aux oppositions politiques. La mesure actuellement évoquée se veut plus simple dans sa forme, mais poursuit un objectif similaire : décourager l’usage de la voiture aux heures les plus critiques. 🔗 Pour le cadre réglementaire général en matière de mobilité et de fiscalité, voir les informations officielles du SPF Mobilité. 🚗 Point auto-école Ce débat illustre une réalité essentielle pour les futurs conducteurs : les règles de circulation et de mobilité évoluent constamment, surtout en milieu urbain. Comprendre ces changements fait désormais partie intégrante d’une conduite responsable et anticipative.

Mobilité en Belgique : tout ce qui change au 1er janvier 2026

Mobilité en Belgique : tout ce qui change au 1er janvier 2026 Fiscalité, zones basses émissions, permis de conduire ou transports publics : 2026 marque un tournant majeur pour la mobilité en Belgique. Ces mesures visent à renforcer la sécurité routière, accélérer la transition écologique et harmoniser certaines règles entre régions. Voici l’essentiel à connaître pour les conducteurs actuels et futurs. 🚗 Entreprises et conducteurs : de nouvelles règles structurantes Budget mobilité désormais obligatoire Introduit en 2019, le budget mobilité change de statut en 2026 : toute entreprise ayant mis à disposition au moins une voiture de société pendant 36 mois devra proposer un budget mobilité obligation progressive selon la taille : grandes entreprises : dès 2027 PME (15–50 travailleurs) : dès 2028 très petites structures : hors champ 👉 Pour le travailleur, rien n’est imposé : la voiture de société reste possible, mais le droit au budget mobilité devient effectif (véhicule plus sobre, alternatives durables, ou solde en espèces fiscalement avantageux). Fiscalité automobile durcie fin de la déductibilité fiscale pour les voitures de société thermiques dès 2026 régime transitoire pour les commandes antérieures : 50 % en 2026 25 % en 2027 0 % en 2028 contribution environnementale à l’achat d’un véhicule électrique neuf (financement du recyclage des batteries) ⚠️ Sécurité routière et circulation : des règles plus strictes Fin des anciennes dérogations pour la ceinture Dès le 1er janvier 2026 : toutes les dispenses médicales délivrées avant le 1er mars 2022 expirent une nouvelle demande devra être introduite auprès du SPF Mobilité, avec certificat médical à jour LEZ renforcée à Bruxelles Dans la Région de Bruxelles-Capitale : interdiction des Diesel Euro 5 exclusion de certains essence Euro 2 et véhicules LPG/CNG anciens période transitoire avec avertissements début 2026 amendes à partir de mars 2026 👉 Environ 400.000 véhicules sont concernés à l’échelle nationale, particuliers et professionnels compris, avec une trajectoire claire vers la fin totale du Diesel à Bruxelles en 2030. 🎓 Permis de conduire, transports publics et sanctions Parcours du permis désormais régional en Wallonie À partir de 2026, en Wallonie : le candidat choisit une région toute la formation et les examens doivent s’y déroulerObjectif : mettre fin aux stratégies opportunistes et garantir l’égalité de traitement.La Flandre et Bruxelles n’ont pas encore acté de mesure similaire. Amendes plus élevées dans les transports publics Chez De Lijn : +18 % sur les amendes courantes adulte sans titre : 127 € (au lieu de 107 €) récidive la même année : 349 € sanctions revalorisées aussi pour les mineurs 🔗 Ces ajustements s’inscrivent dans une politique globale de responsabilisation des usagers. 🚗 Conseil auto-école Les règles de mobilité évoluent vite. S’informer régulièrement et anticiper (véhicule conforme, formation cohérente, respect des règles) est devenu indispensable pour éviter sanctions et mauvaises surprises.

Mineurs dans la circulation : qui est responsable en cas d’accident ?

Mineurs dans la circulation : qui est responsable en cas d’accident ? En Belgique, les mineurs sont de plus en plus présents dans la circulation : piétons, cyclistes, utilisateurs de trottinettes électriques ou de cyclomoteurs. Cette réalité quotidienne soulève une question essentielle pour les parents et futurs conducteurs : qui est responsable lorsqu’un mineur provoque un accident ?Entre statistiques préoccupantes, règles légales strictes et mesures de prévention, faisons le point. 📊 Accidents de la route : quels risques pour les mineurs ? Les chiffres montrent que les jeunes usagers sont particulièrement exposés dans la circulation. Quelques données clés : 1 accidenté sur 10 est un mineur âgé de 15 à 19 ans des chiffres plus élevés à Bruxelles que dans les autres régions près de 2/3 des victimes sont des garçons Moyens de transport les plus utilisés : à pied comme passager en voiture transports en commun 🚲 4 mineurs sur 10 utilisent régulièrement un vélo 🛴 1 sur 5 utilise occasionnellement une trottinette électrique Moyens de transport les plus impliqués dans les accidents : cyclomoteur vélo piéton trottinette électrique Ces données proviennent d’une étude de référence menée par VIAS, l’institut belge pour la sécurité routière. ⚖️ Responsabilité légale : que dit la loi selon l’âge du mineur ? En Belgique, la responsabilité dépend principalement de l’âge du mineur au moment de l’accident. 👶 Moins de 12 ans le mineur n’est jamais responsable la responsabilité incombe toujours aux détenteurs de l’autorité parentale 🧒 Entre 12 et 15 ans le mineur ne peut pas être tenu personnellement responsable les parents peuvent toutefois prouver l’absence de faute éducative 🧑‍🦱 À partir de 16 ans le mineur peut être poursuivi comme un adulte pour une infraction routière les dossiers sont traités par le tribunal de police Depuis 2025, la loi prévoit que tous les détenteurs de l’autorité parentale (parents, tuteurs, familles d’accueil, adoptants) sont responsables des dommages causés par les mineurs sous leur responsabilité. 🔗 Pour le cadre légal officiel, voir les informations du SPF Mobilité. 🛡️ Prévention, assurances et entretien : les bons réflexes à adopter 🎓 Sensibilisation et formation Le Plan fédéral de sécurité routière insiste sur : l’éducation dès le plus jeune âge l’implication des parents, écoles et mouvements de jeunesse l’utilisation des réseaux sociaux comme outil de prévention 🧾 Assurances recommandées Pour les parents : assurance familiale (indispensable) assurance protection juridique assistance vélo ou mobilité douce (utile en cas de panne ou d’accident) 🔧 Entretien des véhicules : un rôle clé Un mauvais entretien augmente fortement le risque d’accident. Bonnes pratiques essentielles : nettoyer régulièrement le véhicule vérifier pneus et pression contrôler freins et éclairage entretenir la chaîne pour les vélos gérer correctement les batteries (charge partielle, stockage sécurisé) 🚗 Conseil auto-école La sécurité routière commence bien avant l’examen de conduite. Comprendre les règles, adopter les bons comportements et responsabiliser les jeunes usagers est essentiel pour réduire durablement les accidents impliquant des mineurs.

Trottinettes électriques interdites à Bruxelles la nuit du Nouvel An : ce qu’il faut savoir

Trottinettes électriques interdites à Bruxelles la nuit du Nouvel An : ce qu’il faut savoir À l’approche du réveillon, les règles de circulation évoluent à Bruxelles. Pour des raisons de sécurité publique, l’usage des trottinettes électriques sera exceptionnellement interdit durant toute la nuit du Nouvel An. Une décision forte qui concerne autant les usagers réguliers que les conducteurs en devenir, et qui mérite d’être clairement expliquée. 🚫 Une interdiction totale sur tout Bruxelles Pour la nuit du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, la Région de Bruxelles-Capitale applique une suspension complète de la circulation des trottinettes électriques. 📅 Période concernée : du 31 décembre à 12h au 1er janvier à 9h du matin 📍 Zone : l’ensemble du territoire bruxellois, sans aucune exception ⚠️ Sont concernées : les trottinettes privées les trottinettes en libre-service Les opérateurs de partage devront également retirer leurs engins de certaines zones sensibles, sur demande des services de police. 🚑 Pourquoi une telle mesure ? Des chiffres qui inquiètent Cette interdiction temporaire n’est pas anodine. Elle a été décidée dans un contexte de forte pression sur les services de secours, particulièrement durant la nuit du réveillon. Les raisons invoquées par les autorités : plus de 1.000 accidents impliquant des trottinettes recensés en un an plusieurs accidents mortels incidents passés où des trottinettes ont : bloqué le passage des véhicules d’urgence été utilisées comme objets dangereux La décision a été validée par Rudi Vervoort, dans une logique de prévention maximale lors d’une nuit traditionnellement sensible. 🔗 Pour plus d’informations sur la sécurité routière en Belgique, voir les recommandations de VIAS. ⚖️ Quelles sanctions et quel message pour les usagers ? L’interdiction s’accompagne de sanctions pénales sévères, rarement connues du grand public. 👉 En cas d’infraction : peine de prison possible de 8 à 14 jours et/ou amende de 234 € à 1.800 € Un signal clair envoyé aux futurs conducteurs Même si cette mesure est ponctuelle, elle illustre une réalité essentielle enseignée en auto-école : la liberté de circulation s’efface lorsque la sécurité collective est en jeu. À l’heure où les villes adaptent leurs règles face aux nouvelles formes de mobilité, Bruxelles rappelle que le respect des règles temporaires fait pleinement partie du comportement responsable attendu de tout usager de la route. 🚗 Conseil auto-école Les règles de circulation peuvent changer temporairement lors d’événements exceptionnels. S’informer avant de se déplacer est un réflexe indispensable — que l’on soit conducteur, cycliste ou utilisateur de trottinette.