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Drogues au volant : une sanction immédiate de 1.260€ bientôt appliquée en Belgique

Drogues au volant : une sanction immédiate de 1.260€ bientôt appliquée en Belgique Une nouvelle amende directe pour lutter contre la conduite sous influence La Belgique s’apprête à renforcer sévèrement sa politique de sécurité routière.À l’initiative du ministre de la Mobilité Georges Gilkinet, une amende forfaitaire immédiate de 1.260 € sera prochainement infligée à tout conducteur contrôlé positif à une substance interdite.Jusqu’ici, les automobilistes devaient attendre une convocation au tribunal, parfois plusieurs mois après les faits, pour connaître leur sanction. Ce fonctionnement va disparaître : désormais, la police pourra exiger le paiement sur-le-champ. Cette mesure vise principalement la consommation de THC, cocaïne, MDMA, amphétamines, morphine et autres produits repris dans l’article 37bis de la loi sur la circulation.La sanction devrait également s’appliquer dans d’autres situations graves : excès de vitesse majeurs et infractions particulièrement dangereuses, ainsi qu’en cas d’alcoolémie positive. Comment fonctionnera cette nouvelle règle sur la route ? Le principe est simple :➡️ Test positif = paiement immédiat de 1.260 €.En cas de refus ou d’impossibilité de payer, la police pourra saisir directement le véhicule du conducteur, une mesure déjà utilisée lors de défaut d’assurance ou d’impayés judiciaires. Pour dépister la consommation de stupéfiants, les policiers doivent obligatoirement suivre la procédure prévue par l’article 37bis : observation du conducteur via une check-list en 7 catégories (regard, comportement, langage, réactions, etc.) si trois symptômes ou plus sont relevés, un test salivaire est réalisé si celui-ci est positif, une analyse plus poussée ou une sanction immédiate peut suivre Cette méthode vise à éliminer les contrôles arbitraires et à garantir une procédure uniforme pour tous les conducteurs. Comment contester une amende routière en Belgique ? Même avec la mise en place d’une amende instantanée, tout conducteur conserve le droit légal de contester une sanction s’il estime qu’elle a été appliquée à tort. Deux solutions existent : 1️⃣ Contester via le formulaire envoyé avec le procès-verbal Le conducteur remplit le document, l’envoie aux autorités compétentes, et explique son opposition.Attention : un avis de paiement arrive tout de même automatiquement, même si la contestation est en cours. 2️⃣ Faire une contestation numérique La méthode la plus rapide. Il suffit de se connecter au portail officiel du gouvernement belge avec : le numéro du PV ou le numéro de système mentionné sur l’amende Depuis ce portail, vous pouvez : contester l’infraction introduire un recours contre l’ordre de paiement régulariser un paiement erroné consulter l’état du dossier en temps réel 👉 Pour d’autres articles sécurité routière, consultez : https://auto-ecolecontactplus.be/

Aquaplaning : comment garder le contrôle de votre véhicule sur route mouillée ?

Aquaplaning : comment garder le contrôle de votre véhicule sur route mouillée ? Comprendre l’aquaplaning pour mieux l’éviter Lorsque la route est couverte d’eau ou de neige fondue, votre véhicule peut soudainement perdre toute adhérence : c’est l’aquaplaning.Le phénomène apparaît lorsque les pneus n’arrivent plus à disperser l’eau sous leur surface. Résultat : la voiture « glisse » littéralement sur une pellicule d’eau et ne répond plus à la direction.Cette perte de contrôle peut durer une fraction de seconde… ou plusieurs mètres, selon la vitesse et la profondeur d’eau. À noter : même si les motos sont un peu moins exposées que les voitures, les deux-roues peuvent eux aussi aquaplaner, surtout en cas de pneus usés ou d’une accélération trop brusque. La vigilance reste donc indispensable pour tous les conducteurs. Les causes fréquentes de l’aquaplaning et comment réduire le risque Plusieurs facteurs augmentent la probabilité de subir un aquaplanage : Accumulation d’eau importante sur la chaussée (flaques profondes, ruissellement, neige fondue). Vitesse excessive ou accélération trop vive sur route humide. Pneus usés, lisses ou mal gonflés, qui n’arrivent plus à assurer l’évacuation de l’eau. Même avec des pneus en bon état, le risque existe toujours lorsque les conditions météo sont extrêmes. 🛠️ Comment limiter le risque ? Vérifiez régulièrement vos pneus :profondeur des sculptures, pression correcte, absence d’usure anormale. Plus la gomme est profonde, meilleure sera l’évacuation de l’eau. Adaptez votre conduite :réduisez la vitesse, évitez les accélérations brusques, et restez attentif aux zones où l’eau s’accumule. Soyez particulièrement prudent après une forte pluie :beaucoup d’automobilistes mordent dans une flaque sans réaliser que quelques millimètres d’eau suffisent pour perdre le contrôle. Que faire si votre véhicule commence à aquaplaner ? Si malgré toutes vos précautions, votre voiture se met à glisser sur l’eau, voici comment réagir : ❌ Ne freinez surtout pas violemment, cela amplifierait la perte d’adhérence. ✔️ Relâchez doucement l’accélérateur pour permettre aux pneus de retrouver leur contact avec la route. ✔️ Utilisez le frein moteur si possible (rétrograder en douceur). ✔️ Gardez le volant dans la direction souhaitée, sans geste brusque. Le but est de laisser le véhicule reprendre naturellement son adhérence. Une réaction calme et progressive est la clé pour éviter la panique et garder le contrôle. Pour plus de conseils sécurité et conduite, retrouvez nos autres articles ici :➡️ https://auto-ecolecontactplus.be/

Pourquoi les pneus quatre-saisons séduisent de plus en plus d’automobilistes belges ?

Pourquoi les pneus quatre-saisons séduisent de plus en plus d’automobilistes belges ? Une tendance forte : les pneus quatre-saisons gagnent du terrain Avec l’arrivée des températures plus fraîches, la question du changement de pneus refait surface chez de nombreux conducteurs. Et selon une enquête menée en octobre 2025 pour Auto5, un automobiliste belge sur trois (34%) choisit désormais les pneus quatre-saisons.Une progression constante : ces pneus représentaient 37,1 % des ventes en 2023, 43,2 % en 2024 et sont en voie d’atteindre les 50 % en 2025. Les raisons de cet engouement sont multiples : Moins de contraintes : plus besoin de prendre rendez-vous pour changer de pneus à chaque saison. Moins de frais : pas de permutation semestrielle (40 € en moyenne pour un changement simple, parfois le double avec équilibrage). Un bon compromis : sûrs en ville, stables sur routes humides, performants pour les conducteurs qui roulent moins. Pour comprendre les obligations légales liées aux pneus hiver et toutes saisons, consulte le site officiel :👉 SPF Mobilité – Sécurité routière (lien externe) : https://mobilite.belgium.be Prix, sécurité et habitudes de conduite : ce qui influence le choix L’étude confirme que le budget reste un critère majeur : près d’un automobiliste sur deux (49,7 %) base son choix sur le prix ou les promotions, un chiffre qui grimpe à 59,2 % chez les moins de 34 ans.Pourtant, 65 % des conducteurs sont prêts à payer davantage pour un pneu plus sûr, plus durable ou plus confortable. Les pneus les plus adaptés dépendent surtout du profil de conduite : Moins de 10.000 km/an : pneus été ou quatre-saisons largement suffisants. Entre 10.000 et 20.000 km/an : choix variable selon le type de trajets et la région. Plus de 20.000 km/an : les pneus hiver restent les plus performants, surtout sur autoroute ou en zone froide (Ardennes). La distinction régionale reste marquée : 46,1 % des francophones utilisent encore des pneus hiver, contre 28,3 % des néerlandophones.Auto5 rappelle également l’importance du marquage 3PMSF (flocon de neige), indispensable pour rouler en sécurité par grand froid, ainsi qu’une profondeur de sculpture minimale de 1,6 mm (idéalement 4 mm). Un manque d’information qui entraîne des erreurs… et des risques Malgré leur popularité, 55,5 % des conducteurs estiment manquer d’informations pour choisir le bon type de pneu.Cette confusion est visible : certains surestiment les performances des quatre-saisons, d’autres ignorent l’importance d’un équipement adapté en hiver, beaucoup ne savent pas quand faire le changement : 28,1% hésitent encore, et 33% attendent les premières gelées. L’étude met aussi en lumière un intérêt croissant des jeunes pour la durabilité : 66,7 % des moins de 34 ans sont favorables aux pneus recyclés, mais la confusion est forte entre pneus recyclés (OK) et pneus rechapés (à éviter absolument).Ces derniers sont des pneus usés auxquels on recolle une nouvelle bande de roulement, avec des performances dangereusement réduites, surtout en hiver. Pour recevoir des conseils simples et pratiques sur l’entretien de votre véhicule ou bien se préparer au permis, découvre notre auto-école :👉 Auto-École Contact+

Projet d’élargissement du Ring de Bruxelles : où en est-on vraiment ?

Bruxelles

Projet d’élargissement du Ring de Bruxelles : où en est-on vraiment ? Un projet relancé… mais toujours controversé L’idée d’ajouter une voie supplémentaire sur certains tronçons du Ring de Bruxelles refait surface, notamment après le retrait du recours introduit par l’organisation environnementale Dryade. La Flandre a revu son plan initial en intégrant davantage d’infrastructures cyclables et en abandonnant l’idée de deux nouvelles bandes de circulation au profit d’une seule.Elle introduit également une régulation dynamique de la vitesse, destinée à limiter l’impact sur les zones naturelles sensibles proches du Ring, comme le Laarbeekbos ou les prairies de Wolvertem. Ces aménagements ont permis d’apaiser une partie des inquiétudes écologiques, en particulier concernant les émissions d’azote et la qualité de l’air. Dryade, satisfaite de ces ajustements et de l’abandon des anciennes normes d’émission jugées obsolètes, a donc retiré son opposition. Pour plus d’informations techniques, consulte le site officiel :👉 Bruxelles Mobilité : https://mobilite-mobiliteit.brussels/fr Bruxelles reste opposée à l’élargissement Même avec ce compromis, le débat est loin d’être clos. Le gouvernement bruxellois, toujours en affaires courantes, refuse de soutenir le projet.Selon la ministre sortante de la Mobilité Elke Van den Brandt, “plus de voies, c’est plus de trafic, et donc plus d’embouteillages au final.” Bruxelles reproche également à la Flandre d’avoir repoussé un projet de tram express vers la capitale, alors que l’ajout d’une voie enverrait davantage de voitures vers un réseau déjà saturé.Et même si le tronçon concerné est situé en Flandre (entre Grand-Bigard et Zaventem), l’impact sur les nuisances sonores, la qualité de l’air et les flux entrants vers Bruxelles donne à la Région bruxelloise des arguments juridiques solides pour bloquer le projet — y compris via un recours auprès du Conseil d’État ou de la Commission européenne. Entre enjeux économiques et blocages politiques Du côté flamand, la ministre Annick De Ridder estime qu’une voie supplémentaire est indispensable pour désengorger le Ring et réduire le trafic de contournement provenant des communes voisines. L’association Touring partage cette opinion et alerte sur le risque de saturation complète si aucune capacité supplémentaire n’est ajoutée. Le coût global du projet approche les 3,5 milliards d’euros, mais il reste à l’arrêt, coincé entre visions politiques divergentes et enjeux environnementaux. Comme d’autres projets interrégionaux, il risque de devenir une éternelle “procession d’Echternach”. Pour les habitants, les automobilistes et les futurs conducteurs, cette incertitude prolonge un climat déjà marqué par les embouteillages quotidiens. Pour en savoir plus sur la mobilité, les formations au permis ou obtenir des conseils de conduite, visite :👉 Ton Auto-École – Contact+

Les robotaxis autonomes débarquent en Belgique : innovation ou risque sur nos routes ?

Robotaxis

Les robotaxis autonomes débarquent en Belgique : innovation ou risque sur nos routes ? Louvain, première ville belge à accueillir un robotaxi Les voitures sans conducteur ne sont plus réservées à la Californie ou à Shanghai.Dès mi-novembre 2025, la ville de Louvain va tester une navette autonome entre la gare de Leuven et Heverlee.Ce projet pilote, mené par De Lijn, la Stib et le TEC, marque une première en Belgique.L’objectif : évaluer la faisabilité technique, légale et sécuritaire de ce type de mobilité sur nos routes. Le véhicule utilise une technologie de niveau 4 fournie par Weride, un groupe chinois spécialisé dans la conduite autonome.Aucun conducteur, aucun opérateur à bord : la navette se déplacera sur un trajet fixe, avec une cartographie précise et des repères bien définis.Une étape clé pour comprendre comment ces technologies peuvent s’intégrer à notre trafic urbain déjà saturé. L’Europe en retard, la Belgique prudente Alors que les États-Unis et la Chine ont déjà parcouru des millions de kilomètres avec leurs robotaxis, l’Europe reste à la traîne.Nos projets restent expérimentaux, souvent limités à des zones précises et à faible vitesse.Le test de Louvain illustre bien ce retard technologique et législatif. 🔹 Quelques constats marquants : La technologie utilisée vient de Chine, faute de solution locale compétitive. Les règles varient selon les pays, ce qui freine toute harmonisation européenne. En Belgique, les véhicules autonomes restent illégaux, sauf via une dérogation spéciale. Le manque de cadre légal clair freine l’innovation et crée une zone grise en matière de responsabilité. Le ministre de la Mobilité, Jean-Luc Crucke, appelle à une coopération interfédérale pour encadrer ces nouvelles formes de transport.Mais le débat est loin d’être clos : entre progrès technologique et risques potentiels, la route est encore longue. Entre promesse et prudence – quel avenir pour nos routes ? Les robotaxis pourraient représenter une réponse partielle à la pénurie de chauffeurs dans le transport public.Moins de personnel, plus de flexibilité, et un service continu : sur papier, tout semble idéal.Mais en pratique, de nombreuses questions subsistent : Qui sera responsable en cas d’accident ? Comment garantir le respect de la vie privée avec des caméras embarquées en permanence ? Et surtout, comment les autres usagers vont-ils réagir face à un véhicule sans conducteur ? 👉 Chez Contact+ Auto-école, nous pensons que même dans un futur automatisé, l’humain restera au cœur de la sécurité routière.Une bonne formation, une conduite responsable et une vigilance constante resteront indispensables, que l’on partage la route avec des véhicules autonomes… ou non.

Trajets domicile-travail : les Belges champions du volant

Trajets domicile-travail : les Belges champions du volant Les Belges, premiers d’Europe du temps passé sur la route Selon une étude du prestataire RH SD Worx, les Belges sont les Européens qui passent le plus de temps à se rendre au travail : près de 57 minutes par jour en moyenne, soit plus que les Suédois (54), les Néerlandais (52) ou les Allemands (51).Un chiffre qui reflète la réalité d’un pays où les déplacements sont souvent longs, encombrés et dépendants de la voiture.De nombreux travailleurs belges passent même plus d’1h30 par jour sur la route, un record européen qui montre à quel point notre mobilité quotidienne reste un défi majeur. Une dépendance toujours forte à la voitur Malgré des distances relativement courtes – environ 18,5 km entre le domicile et le lieu de travail, soit 37 km aller-retour – la voiture reste le moyen de transport dominant.En Belgique, 55 % des travailleurs utilisent encore leur véhicule personnel pour aller travailler, contre 59 % en moyenne en Europe.Le système des voitures de société, les travaux routiers constants et le manque de transports en commun efficaces expliquent en grande partie cette dépendance.Résultat : embouteillages, stress, retards et coûts liés au carburant pèsent de plus en plus sur les conducteurs. Vers une mobilité plus intelligente et responsable L’étude note tout de même quelques signes positifs : 10 % des Belges se rendent au travail en vélo classique et 8 % en vélo électrique, des chiffres supérieurs à la moyenne européenne.Mais pour réduire durablement le temps passé en voiture, il faudra repensez notre mobilité : télétravail, covoiturage, transports publics renforcés… et surtout, une conduite plus efficace et responsable.👉 Conseil Contact+ Auto-école : apprendre à optimiser ses trajets, adopter une conduite éco-responsable et mieux anticiper les conditions de circulation permet non seulement de gagner du temps, mais aussi de réduire la fatigue et la consommation.Chez Contact+, nous formons nos élèves à une conduite intelligente, adaptée aux réalités belges.

La question des défenseurs de l’environnement

La Flandre veut repousser l’interdiction des Diesel Euro 5 Alors que Bruxelles a confirmé l’entrée en vigueur de l’interdiction des véhicules Diesel Euro 5 dès 2025, la Flandre (notamment à Gand et Anvers) souhaite toujours repousser cette mesure à 2026.Une position risquée, surtout après la décision récente de la Cour constitutionnelle qui a jugé le report bruxellois contraire aux engagements climatiques de la Région.Résultat : à Bruxelles, les Diesel Euro 5 et les essences Euro 2 sont désormais bannis, et les conducteurs n’ont que 6 mois pour s’adapter avant que les amendes ne tombent. Une impasse juridique qui inquiète les automobilistes Le ministre flamand de l’Environnement, Jo Brouns, persiste à vouloir suspendre cette interdiction : « Le durcissement ne sera pas appliqué, je vous le garantis », a-t-il déclaré.Mais la décision bruxelloise pourrait bien avoir un effet domino.Si la Flandre décidait de ne pas respecter le calendrier environnemental prévu, elle pourrait à son tour faire face à un recours en justice.Une situation confuse qui plonge de nombreux automobilistes dans l’incertitude, notamment ceux qui conduisent encore des véhicules Diesel Euro 5 ou anciens modèles essence. Faut-il anticiper le changement de véhicule ? Les organisations écologistes comme Bond Beter Leefmilieu maintiennent la pression pour que la LEZ flamande soit appliquée comme prévu.Mais dans ce bras de fer politique et juridique, ce sont encore les conducteurs qui risquent de subir les conséquences.Il est donc fortement conseillé d’anticiper un changement de véhicule, avant que les interdictions ne s’étendent et que la valeur des anciens modèles chute brutalement. 👉 Conseil auto-école Contact+ : avant d’investir dans un nouveau véhicule, renseignez-vous sur les zones LEZ, les calendriers régionaux et les motorisations autorisées.Mieux vaut prévoir à temps que subir les restrictions et les amendes !

Pourquoi le stationnement devient-il si compliqué dans certaines communes ?

stationnement

Pourquoi le stationnement devient-il si compliqué dans certaines communes ? Dans plusieurs villes belges — Bruxelles, Liège, Charleroi et d’autres — dégoter une place relève parfois du casse-tête, surtout si vous cherchez le gratuit. Les raisons principales tiennent aux choix d’aménagement récents : Priorité aux mobilités douces : création de zones de stationnement réglementées, fermeture/reduction de parkings gratuits, nouvelles pistes cyclables et trottoirs élargis en centre-ville. Plus de zones payantes ou limitées : généralisation du stationnement payant et des durées restreintes, dans un contexte où certaines agglomérations déploient aussi des dispositifs environnementaux (ex. zones à faibles émissions). Objectifs visés : encourager le report vers les transports en commun ou le vélo, désengorger le trafic et réduire les émissions, tout en finançant les infrastructures locales grâce aux recettes du stationnement. Quelles alternatives pour se garer ? Même si l’offre reste tendue, quelques solutions existent pour limiter la galère : Parkings relais en périphérie : laissez la voiture aux abords de la ville puis terminez en tram, bus ou métro. Utile… mais souvent capacité limitée aux heures de pointe. Applications utiles : des apps comme BePark ou Seety aident à repérer des places gratuites ou moins chères que les parkings couverts. Soyez réactif : la disponibilité évolue vite Les règles essentielles du stationnement en Belgique (rappel)⚠️ Pour éviter les mauvaises surprises, gardez ces principes en tête : Positionnement du véhicule : stationnez-vous à droite dans le sens de la marche (sauf sens unique), hors chaussée sur l’accotement de plain-pied quand c’est possible ; hors agglomération, l’accotement est à privilégier. Interdictions : pas de stationnement là où vous créez un danger ou gênez inutilement les autres usagers (visibilité, carrefours, passages, etc.). Durée maximale : pas de limite générale, sauf exceptions prévues (p. ex. véhicules hors d’état de circuler, véhicules ou remorques > 7,5 t, véhicules publicitaires). Astuce : vérifiez toujours la signalisation locale (zones, disques, horodateurs, panneaux temporaires) — elle prime sur les règles générales et change d’une commune à l’autre.

Radiation des plaques d’immatriculation

plaque d'immatriculation

Radiation des plaques d’immatriculation : nouvelle procédure en Belgique dès le 1er août 2025 Depuis le 1er août 2025, la procédure de radiation des plaques d’immatriculation change en Belgique. Il n’est plus nécessaire de se rendre à la bpost : toutes les démarches se font désormais via la Direction de l’Immatriculation des Véhicules (DIV). Voici comment procéder facilement. Radier sa plaque par courrier ou colis postal Vous pouvez envoyer la plaque arrière officielle uniquement à la DIV à l’adresse suivante : Direction de l’Immatriculation des Véhicules (DIV), 1212 Bruxelles.La date de réception par la DIV correspond à la date officielle de radiation. Il est recommandé d’envoyer la plaque au moins 7 jours avant la fin du mois si la radiation doit être effective à une date précise. Les enveloppes ou colis mal affranchis risquent d’être refusés. Dépôt direct à la DIV Deux options sont disponibles pour un dépôt direct : Au guichet de Bruxelles (56 rue du Progrès) : lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h et de 13h à 15h30. Dans la boîte de dépôt située à l’entrée du bâtiment principal du SPF Mobilité et Transports, accessible du lundi au vendredi de 8h30 à 18h. Le dépôt direct permet une radiation immédiate, pratique pour clôturer rapidement vos dossiers.

Nouveaux radars en Belgique : ce qui va changer pour les automobilistes

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🚨 Nouveaux radars en Belgique : ce qui va changer pour les automobilistes 🚨 Nouveaux radars en Belgique : ce qui va changer pour les automobilistes Nouveaux radars en Belgique : ce qui va changer pour les automobilistes En 2025, les routes wallonnes verront l’installation de nouveaux radars fixes, tronçons et de franchissement de feux. Ces dispositifs visent à réduire la vitesse excessive, première cause d’accidents mortels, et à améliorer la sécurité routière. Voici ce qu’il faut savoir sur leur fonctionnement et leur implantation. 📍 Mise en place et fonctionnement des nouveaux radars Le gouvernement wallon prévoit 150 nouveaux radars : 100 fixes, 40 tronçons et 10 de franchissement de feux. Ils seront installés principalement dans les zones à risque, à proximité des écoles, hôpitaux ou sites sportifs, et là où des excès de vitesse ont été régulièrement constatés. Radars fixes : ils mesurent la vitesse instantanée des véhicules. Certains modèles avancés peuvent contrôler plusieurs types d’infractions simultanément. Radars tronçons : ils calculent la vitesse moyenne sur un tronçon précis, permettant de détecter les excès de vitesse sur la distance et non uniquement à un point donné. Radars de franchissement de feux : ils se déclenchent lorsqu’un véhicule traverse un feu rouge ou orange à un passage dangereux. Cette campagne de déploiement, qui se poursuivra jusqu’à la fin de 2025, n’a pas pour but de sanctionner, mais de prévenir les accidents et de sauver des vies sur les routes wallonnes.